JEAN-LOUIS PONS : La haine,...excite les disputes, mais l\'amour couvre toutes les transgression

 JEAN-LOUIS   PONS  : La haine,...excite les disputes, mais l\'amour couvre toutes les transgression

Amis... amis ?

Amis … amis ?

 

Elle, Annie,  est grande et mince, lui, Joël, est petit et bien en chair. Même leur conviction religieuse les oppose et pourtant, ils sont liés par une amitié véritable et sincère, immense et indissociable.

Se connaissent-ils depuis des années ? Même pas ! Il y a quelques mois, ni l'un ni l'autre n'aurait pensé devenir si proches : Ils étaient des inconnus l'un pour l'autre.

Elle croque la vie à pleine dent et prend plaisir aux plaisirs qui s'offrent à elle.

Il vit heureux dicté par des principes rigoureux qu'il a fait siens et qui le limitent à ce qu'il pense être sain.

Ils se sont rencontrés sur le net et rapidement, ils ont sympathisés. Leur empathie commune les lie depuis lors et c'est avec acharnement express qu'elle le fit engager dans sa société.

Amis et en plus collègues ; quel bonheur pour leur complicité déjà sans limite qui les unit dans des fous rires mémorables.

Très libre voire libertine, elle a des limites qui peuvent être considérées comme normales dans notre société actuelle et paradoxalement, elle a une foi spirituelle sincère. Quant à lui, il les dépassa toutes, jadis...les limites. Puis un jour, la religion, sa foi (différente de confession de celle d'Annie) prit le dessus ; il transforma sa vie entière à l'amélioration quotidienne de celle-ci.

Quoiqu'ils puissent avoir en commun, jamais ils n'auraient songés à dépasser le stade de l'amitié. Cet Amour grandissant l'un pour l'autre est sain et sans équivoque… pour eux !

En outre, chacun a sa vie conjugale qui leur empêche toutes pensées illégitimes. Et même si parfois leurs plaisanteries semblent dire le contraire, ils ont conscience que cela reste une plaisanterie. Sincères, ils se soucient du bien-être conjugal de l'autre et ne se permettent jamais le moindre écart réel.

Salir une si belle amitié ; déjà si rare entre une femme et un homme ? Rien que d'y penser, les mettrait mal à l'aise.

Le sexe est-il sale ? Non, tant qu'il reste dans le cadre conjugal !

Cela paraît « vieux jeu » à notre époque, mais tous les deux l'acceptent comme un fait établi. De plus, ils n'ont aucune attirance physique l'un pour l'autre.

Bien évidemment, plus on apprécie quelqu'un et plus on le ou la trouve charmant(e) ; et la vie conjugale occasionne des blessures et des frustrations que l'on pense souvent guérir ailleurs.

Peut-on dire qu'ils n'y ont jamais songés ? Non, mais l'expérience et leur amitié vraie les rappellent à la raison en les entraînant sur la voie de la sagesse.

Ils se motivent et s'encouragent mutuellement à bâtir leur couple en se faisant part de leurs sentiments d'homme et de femme.

Chacun prend plaisir au bonheur de l'autre et est fortement incommodé lorsqu'un problème est débattu. Ce qui entraîne irrémédiablement une recherche immédiate au remède à apporter, donner ou conseiller. Ils ont la chance d'avoir l'avis d'un ami du sexe opposé ; rare et précieux pour celui et celle qui sait écouter.

Comment une telle amitié peut-elle exister sans passer à l'acte irréversible ?

Est-ce l'époque actuelle qui fait passer le pessimisme ou le négativisme en avant ? L'amitié entre un homme et une femme est-elle vraiment impossible, ni durable ?

Mais, au fait, quel est l'intérêt de parler de cette sorte d'amitié ?

 

Ce merveilleux tableau dépeint en prémices de cette histoire, n'a pour but que de mettre en haleine pour ce qui suit :

 

L'Insémination in vitro.

 

Un nouveau sujet qui tombe comme un cheveux dans la soupe ; gâchant par la même occasion le conte sur la beauté des sentiments purs entre deux êtres de sexes opposés…aujourd'hui.

Aussi, faut-il savoir qu'Annie a une petite fille, Charlie, résultat d'une insémination artificielle.

Quel intérêt en ce qui nous concerne ? Nous lisons une histoire qui débute sur une merveilleuse amitié, rare, entre un homme et une femme. Que l'un et l'autre aient des enfants et quelle qu'en soit leur conception, à nouveau, quel intérêt ?

 

Il se fait que par le plus grand des hasards, Joël, va apprendre qu'il est le père de Charlie… le donneur !

 

Bien que toujours sincère son amitié fait place à des sentiments nouveaux …

Lui aussi est déjà papa de 3 enfants et ne sait vraiment pas comment gérer cette nouvelle.

De plus, un grand mystère apparaît soudain : Il n'a jamais été donneur de sperme !

 

Mais revenons quelques temps en arrière.

 

Quand Annie et Joël se sont connus réellement, ils ont bien entendu parlés chacun de leur vie commune et de leurs enfants. Ces sujets faisant parti de la banalité des conversations, il est évident qu'ils ne s'en sont pas privés.

Directement, Joël fut attiré par le regard enjôleur de Charlie. Les premières fois qu'il l'a vu, bien qu'elle ne montrait aucun signe particulier, bien au contraire, elle hurlait à son approche, Joël sentait en lui comme un « bouleversement » inexplicable. Comment aurait-il pu imaginer ce qu'il était sur le point de découvrir ?

Alors qu'il allait chercher à l'hôpital ses résultats d'une prise de sang, Il rencontra Annie qui avait emmenée Charlie aux urgences, suite à des convulsions fébriles : Situation particulièrement spectaculaire et angoissante pour des parents, mais qui aujourd'hui est traitée aisément et ne présente généralement pas de graves problèmes. Quoiqu'il en soit, Annie avait demandée de faire tous les tests possibles afin de se rassurer ; en bonne mère.

C'est en allant chercher des documents pour Annie que Joël rencontra le spécialiste qui le rassura sur l'état de santé de « sa » fille. Après avoir expliqué au médecin qu'il n'était pas le père, l'attitude de ce dernier sembla préoccupante au point que Joël voulut en savoir plus.

Envisageant la possibilité d'une erreur, le médecin prit le parti de s'être trompé et s'en excusa.

Joël avait en sa possession, les documents et l'analyse sanguine de Charlie et avant d'aller l'emmener à Annie, il retourna dans le service concerné afin de faire une demande particulière et particulièrement convaincant malgré une certaine déontologie médicale qui semblait bloquer sa demande.

Puis, il revint dans la chambre de Charlie, donna les documents à Annie, salua son conjoint et tout en fixant la petite fille alitée, il s'en alla.

Troublé, ébranlé dans toute sa chair, il redoutait le résultat des analyses qu'il venait de demander. Comment se pourrait-il que… non, il ne pouvait en être ainsi ?

La soirée ainsi que les jours qui suivirent furent particulièrement perturbants pour lui. Il travaille avec celle qu'il pense être la mère de « sa » fille ; et il ne peut plus la voir comme auparavant. Enfin, rien n'est sur…

Afin de ne pas montrer son trouble, il se mit avec acharnement dans son travail au point d'en surprendre tous ses collègues. Il est évident que tous ont remarqués ce changement d'attitude et surtout sa nouvelle introversion ; il reste évasif à chaque tentative d'en savoir plus sur son humeur du moment.

Annie, quant à elle, a tenté bien vainement d'en savoir plus… escomptant sur leur amitié pour en être une confidente privilégiée. Mais rien n'y fit, il ne lâche rien !

Comment pourrait-il lui dire ce dont il redoute et qui lui semble si…impossible ?

Le jour tant attendu est enfin là…

Le cœur battant à tout rompre, Joël se dirige vers ce lieu où tout va lui être dévoilé. Ce jour de semaine restera gravé en lui : Il a demandé une matinée de congé spécialement pour pouvoir y aller et encaisser le coup, le cas échéant.

Le moment est arrivé : Il se trouve à l'accueil. Quelques personnes le précèdent, ce qui fait monter la pression. Puis son tour arrive et on le dirige dans le service adéquat où là encore il doit faire preuve de patience et endurer cette attente horrible qui lui noue les tripes. Et quand vient son tour, tout se passe de manière si banale qu'il se demande s'il n'a pas exagéré la situation. Son dossier en main, doit-il l'ouvrir directement ou s'installer tranquillement ?

 

Qu'aurions-nous fait à sa place ?

 

…Tout simplement, en marchant vers sa voiture, il en prend connaissance.

Aucun sentiment n'apparaît sur son visage et la lecture du dossier le laisse pratiquement de marbre. Seul un arrêt furtif aurait pu donner une impression quelconque, mais rapidement, il se remet en marche.

Quel est donc le verdict fatidique que nous attendons tous ?

Arrivé au bureau, il s'installe comme à son habitude et avant de commencer à se mettre à la tâche, il fait une photocopie du dossier et le dépose calmement devant Annie, au-dessus de tous ses dossiers professionnels, éparpillés ; puis, toujours aussi calmement, il fait le tour et s'assoit à sa place.

Annie était au téléphone quand Joël lui déposa SA « copie »… Elle dut lire quelque chose d'important, car très rapidement elle conclue sa conversation et resta plongée dans la lecture du document qu'elle avait entre les mains.

A plusieurs reprises  elle s'arrêta pour fixer bizarrement  Joël et se replongea dans ce document qui prenait dés lors tout son intérêt… Puis, elle leva la tête et son regard interrogateur reçut la réponse tant sérieuse que déroutante de Joël :

 

-         Eh oui…

-         Non, il doit y avoir erreur ! Dit –elle afin de se convaincre de l'impossibilité de la situation.

 

Après lui avoir expliqué les tenants et les aboutissants de sa démarche, elle voulu en avoir le cœur net : Elle téléphona illico à l'hôpital et malgré leur interdiction de dévoiler tous renseignements par téléphone, elle finit par les convaincre de lui donner ce qu'elle attendait ainsi qu'une confirmation par fax.

Malgré la confirmation orale, elle passa le temps qu'il fallu à attendre que le fax  « vomisse » cette pénible réalité… ce qui, hélas ne se fit que très peu attendre. Elle avait entre les mains deux documents identiques provenant du même endroit de deux manières différentes.

La personne qu'elle avait eue au téléphone avait pourtant été catégorique, mais cette situation était si invraisemblable que tous les documents du monde ne pouvaient pas être une preuve tangible.

Désabusée, elle alla s'asseoir, le regard hagard … Joël, de même. Tous les deux se fixaient sans vraiment se voir ni se regarder. Il s avaient dorénavant en commun le poids d'un lourd fardeau qu'ils allaient devoir porter… ensembles ?

 

-         Il faut aller faire faire un autre test dans un autre hôpital ! Dit Annie subitement

-         Comme tu voudras… répondit Joël, toujours dans ses songes.

 

Au fond, que risquent-ils à avoir un autre avis ? Et puis deux avis valent mieux qu'un…

Cela allait leur permettre de souffler un peu. Ce n'est pas la première fois que des erreurs d'analyses sont mises à jour ; et puis, ils ne cherchent pas à confondre le corps médical, mais à se convaincre qu'il est impossible que le résultat de ce test puisse être positif !

C'est donc Annie qui décide de s'en occuper : Téléphone en main, elle se renseigne afin de savoir qu'elle est le laboratoire le plus fiable de la ville. Puis, sans attendre la fin de la journée, elle quitte le bureau afin d'aller chercher Charlie car elle ne veut pas se fier aux documents qu'elle possède déjà. Bien évidemment, elle demande à Joël le résultat de son analyse sanguine personnel afin d'avoir tous les ingrédients en main.

Encore une fin de journée qui s'annonce longue et tendue. Mais cette fois-ci, ils sont deux à la vivre...

En général, ils avaient pris l'habitude de se parler sur Internet le soir afin de pouvoir se dire tout ce que l'on ne peut pas dire dans un contexte professionnel. Et puis, leur amitié les attire sincèrement ainsi que leur foi différente qui les entraîne dans des conversations tantôt spirituelles, tantôt philosophiques.

Mais ce soir-là : Ordinateur éteint et somnifère fut leur programme commun.

Les deux jours suivants, furent très pénibles car leur attente commune les mettait dans une situation embarrassante l'un de l'autre. Même si le travail se fit sans heurt, l'ambiance chaleureuse des jours d'antan avait fait place à une lourde atmosphère inexplicable pour leur troisième collègue, Maria, qui ne pouvait bien évidemment rien comprendre. Eux, d'habitude, si complices, joviaux et espiègles étaient gentils mais complètement sérieux et surtout taiseux.

Quand arriva le jour des résultats, Annie avait demandée qu'il lui faxe afin de lui éviter de perdre un jour de travail.

Imaginez-vous, Annie et Joël, chaque fois que le fax se met à fonctionner… Comme dans une salle d'attente, leur cœur battait à l'unisson.

C'est Maria qui trouva dans une pille de fax cette feuille à l'entête d'un laboratoire de la ville et la tendit à Annie. Heureusement pour eux, Maria ne parle qu'anglais et le contenu du résultat ne put donc pas lui être connu ; car tel qu'ils le redoutaient, confirmation fut faite : Ils sont les parents biologiques de Charlie !

Le regarde d'Annie fut suffisant à Joël pour en comprendre tout le sens.

 

Que doivent-ils faire ? Comment réagir dans une telle situation ? Leurs couples respectifs vont-ils supporter cette Vérité ? Et puis, pour Joël,  comment réagir face à des sentiments nouveaux, involontaires et sincères à la fois ? Peuvent-ils encore être amis ? … le veulent-ils ?

 

Le hasard du moment fait que quelques jours plus tard, ils doivent se rendre ensemble à l'étranger pour un voyage d'affaire de deux jours afin de voir un de leur plus gros client.

Bien évidemment, leur actualité leur fait envisager de remettre le voyage, mais leur professionnalisme reprend le dessus et bon gré malgré, ils assumeront leur devoir professionnel.

Perdus et ne sachant pas quoi faire, ils décident de commun accord de ne parler à personne de leur découverte… pour le moment. Mais pour l'un comme pour l'autre un nouveau sentiment est né.

Les jours précédant leur départ semblèrent à nouveau « normaux » aux yeux de tous, mais il brûlait en eux une flamme nouvelle, paradoxale et intolérable.

Afin de ne pas laisser transparaître la moindre émotion, ils s'étaient donnés à fond à la préparation de leur voyage « d'affaire » et quand le jour arriva, ils étaient parfaitement prêts à confirmer l'assise de leur société à l'étranger et aussi bien décidés à revenir avec des commandes supplémentaires. Ils partirent le soir et durant tout le trajet, ils n'ont parlés que « business ». Tous les deux aiment leur travail et sont de grands complices professionnels, il ne leur est donc pas difficile de mettre au point des stratégies commerciales efficaces.

Mais tout ce qui les unit, les rapproche… Chacun le sait, mais aucun n'en parle !

Quand ils arrivèrent, ils furent accueillis chaleureusement et on les emmena directement à leur hôtel afin qu'ils puissent se reposer car la journée du lendemain allait être chargée.

Sans mot dire, ils entrèrent chacun dans leur chambre jusqu'au petit matin.

Ils se levèrent tôt  afin de donner la meilleure impression et surtout parce qu'ils avaient une centaine de kilomètres à faire avant d'arriver chez leur client.

Point n'est besoin de raconter les détails professionnels de la journée, mais leur but fut atteint au-delà de leur espérance.

C'est dans une ambiance complice de réussite qu'ils décidèrent de passer leur dernière soirée ensembles et de trouver un restaurant typique de l'endroit.

 

Après la joie commune de la réussite, le restaurant, l'apéritif, le vin et l'euphorie du moment, ils réalisèrent objectivement tard qu'ils étaient dans la chambre d'Annie depuis pas mal de temps à bavarder quand il y eut un « blanc »… En ouvrant son sac pour prendre une cigarette, Annie le fit tomber malencontreusement et une photo de Charlie en sorti.

Il était trop tard !

Bien qu'il n'aient jamais envisagés la moindre « folie » ensemble, leur regard est devenu celui de maman et papa. Il est dur d'expliquer ce sentiment de frustration qu'ils ont ressentis : C'est un peu comme si on leur a volé le droit de concevoir « leur » enfant !

Ils sont là, ensembles… mariés ou vivant en concubinage, collègues et amis ; mais parents de la petite Charlie, aussi !

 

-         restes avec moi cette nuit. Lui dit-elle

 

Il ne répond pas tant c'est évident !

 

Ils ont conscience que la durée de leur « vie de couple » n'aura qu'une nuit. C'est court une nuit et pourtant cela peut être un souvenir intarissable, surtout qu'il y a un enfant déjà entre eux.

Ils décident de se mettrent à leur aise, lumière éteinte par fausse pudeur ou besoin d'encourager le rêve. Complètement disparates, ils se retrouvent l'un blotti dans les bras de l'autre. Seuls les bruits de la ville et leur respiration se mélangent dans cette chambre à la fenêtre ouverte, éclairée par une lune presque entière. Le temps est doux et l'air frais est rafraîchissant sur leur corps nus blottis. Elle et lui veulent que « leur » enfant soit un enfant de l'amour… car plus rien ne compte que la conception de « leur » petite  fille. Il serait si simple de se laisser aller à la nature humaine et laisser éclater la folie des sens. L'un comme l'autre ressent cette osmose qui les unit et qui leur donne tant de passion.

Mais à part être blottis, rien ne se passe… ils sont bien ! Pas besoin de sexe pour couronner quoique ce soit et salir la beauté du moment.

Oui, ils sont nus et blottis l'un contre l'autre… inadmissible pour leur conjoint respectif, mais peu importe, ils sont bien !

Parfois, l'un tente désespérément de partir, mais il est retenu par l'autre, ils sont bien !

Aucune caresse ne vient troubler leurs songes et envenimer la beauté du moment, ils sont si bien !

Ô bien sur, l'idée de passer à l'acte a traversé l'esprit de chacun , mais aucun ne prend l'initiative, ils sont tellement bien… blottis et rêvant, ensembles.

Elle est dans ses bras et tout son corps contre lui fait monter une chaleur enivrante commune. Souvent, ils rient des frissons qu'ils ressentent et qui sont les prémices d'une étreinte passionnée… mais rien n'y fait, ils restent ainsi, blottis l'un contre l'autre, si bien et si heureux du moment présent.

Faire l'amour et pouvoir ressentir ce plaisir formidable qui unit deux êtres qui s'aiment… Oui, ils s'aiment, mais ils sont avant tout amis, collègues et fidèles à des principes qu'ils viennent pourtant de transgresser partiellement.

Pourquoi donc se priver puisque le mal est quand même fait ?

Qui pourrait imaginer qu'être dans les bras l'un de l'autre puisse combler totalement ces deux êtres qui ne veulent pas passer le cap de non-retour : Etre  amants !

Nul besoin de passer à l'acte pour être aussi bien qu'il ne le sont à cet instant précis.

Pas même un baiser ne vient entacher cette union éphémère « saine ». Tout en eux est spirituel : Comme Adam et Eve, ils sont nus et blottis l'un contre l'autre… merveilleusement bien !

 

Et c'est ainsi qu'ils finissent par s'endormir… complètement bien !

 

Cette nuit passionnée aura pour but, un jour, de dire à Charlie : « Tu es un enfant de l'amour ».

 

 

Maintenant, cher lecteur, c'est à toi de continuer, de changer, de transformer ce texte car tu as du t'en rendre compte, il y a des manques :

 

- Puisque Joël n'a jamais été donneur de sperme, comment Charlie peut-elle être sa fille ?

- Comment le médecin pouvait-il se douter que Joël était le père de Charlie ?

- Comment les deux conjoints peuvent-ils réagir face à une telle situation ?

- Et toi comment réagirais-tu ?

- Annie et Joël ont-ils bien agis ?

 

 

-         C'est à toi …

 

 

MOA

 

 

 

 



10/05/2008
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